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La bouteille
Le bloc est le réservoir d'air que le plongeur emmène sur son dos afin de pouvoir respirer sous l'eau par l'intermédiaire du détendeur.
La bouteille est généralement en acier ou parfois en aluminium. Elle est composée du fût et de la robinetterie.
Sa capacité varie de 6 à 18 litres pour les mono. La pression de gonflage est comprise de 200 à 230 bars.
Le produit des deux, donne la capacité en volume d'air.
Exemple: un bloc de 15 litres gonflé à 200 bars donnera un volume de: 15 * 200 = 3000 litres (ou 3 mètres cube).
La bouteille de plongée est un réservoir d'air comprimé.
Les bouteilles de plongées sont donc soumises à la législation sur les récipients recevant des gaz sous pression.
Chaque bouteille doit comporter les inscriptions suivantes gravées sur le métal:
- Nom du constructeur
- Lieu, année et n° de fabrication
- Volume intérieur, dit "volume en eau"
- Pression d'épreuve en bars
- Date de chaque épreuve et poinçon du service des mines
- Désignation du gaz contenu
- Pression de gonflage à 15 °C
- Masse à vide de la bouteille
- Nom du distributeur
- Dimension du filetage de la robinetterie
Une bouteille de plongée doit être ré-éprouvée par le service des mines:
- tous les 5 ans, si elle est en aluminium
- Tous les 2 en si elle est en acier.
Toutefois, cette limite est portée à 5 ans par dérogation pour les clubs, si une inspection intérieure a été faite annuellement par un T.I.V
La bouteille de plongée comprend deux parties essentielles:
- Le corps métallique en acier ou en aluminium, acceptant une pression de gonflage d'environ 200 bars.
Sa contenance est variable suivant les modèles : de 4 à 18 litres.
- La robinetterie qui se compose de deux parties:
- Un (ou 2) robinet(s) d'ouverture et de fermeture.
- Un (ou plusieurs) orifice(s) de sortie de l'air, où sera fixé le (ou les) détendeurs.
Sur certaines robinetteries, on peut trouver un mécanisme de réserve, mû par une tige métallique.
Principe de la réserve
Un ressort taré à une force de 50 bars environ, pousse un clapet qui obture l'orifice de sortie de l'air.
Tant que la pression contenue dans la bouteille est supérieure à bars, l'air plus puissant comprime celui-ci et passe par l'orifice de sortie.
Lorsque la pression de la bouteille avoisine les 50 bars, le ressort n'est plus assez comprimé pour que l'air puisse s'échapper. Le plongeur ressent alors une gêne respiratoire (signe pour lui de "passer sur réserve" et de terminer rapidement sa plongée).
Dès que la pression est inférieure à 50 bars, le ressort est plus puissant. L'air ne peut plus sortir.
Le plongeur actionne donc la tige de manoeuvre, et comprime le ressort, ce qui dégage le clapet. L'air peut donc sortir à nouveau, jusqu'à ce que la bouteille soit épuisée.
Ce système n'est pratiquement plus employé, du fait de la généralisation des manomètres.
Les manomètres offrants l'avantage de connaître en temps réel la pression contenue dans la bouteille.
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